Aïcha, Dialyam Couture Africaine
Avant de venir en France en décembre 2012 pour rejoindre son mari, Aïcha vivait au Sénégal. Et pourtant elle ne rêvait pas voyager parce qu’elle s’activait dans le commerce entre la Gambie et le Sénégal d’où sont respectivement issus son père et sa mère. Rencontre d’une Sénégambienne auto entrepreneuse.
Aïcha, Dialyam Couture Africaine
L’idée de créer Dyaliam Boutique Africaine était déjà là. Je cherchais partout pour pouvoir créer mon entreprise. J’étais au Pôle Emploi qui m’a proposé de « petites formations ». Le Centre Social m’en a proposé aussi. Ils m’envoyaient me ballader dans tous les coins, mais comme c’était mon rêve, je ne lâchais pas l’affaire. Du coup le Centre Social m’a envoyée en formation à la « Maison pour rebondir Booster ».
Dialyam Boutique Africaine, mon bébé
Dialyam Boutique Africaine a été créée en juin 2020. Au début, j’avais un peu de stock donc j’ai commencé le premier pas, en faisant du bouche à oreille et en faisant de la vente à domicile. Et c’est là où j’ai eu pas mal de clientèle qui venait voir les vêtements que je fais. Ils ont apprécié. C’est de là où j’ai créé une clientèle potentielle. Et en plus je fais les marchés hebdomadaires et des live pour que ma clientèle puisse me voir sur Facebook et sur Instagram. Et sur Tic Tok aussi. Je suis partout dans les réseaux sociaux, en fait. Je vends des vêtements et accessoires pour hommes femmes et enfants ainsi que des tenues traditionnelles africaines. Il y en a certains que j’importe et d’autres que je fais. Parce que je suis couturière.
Se faire connaître et reconnaître
Pour moi l’auto entreprenariat c’est d’avoir son propre business et participer au développement du pays d’accueil et du nôtre. Parce qu’en étant étranger, on fait tout pour s’intégrer dans notre pays d’accueil. Alors, je veux participer à cet événement pour me faire connaître. Deuxièmement, c’est pour vendre et montrer mes produits et insister auprès des Africains qui veulent des vêtements africains mais qui n’arrivent à les trouver. Donc, il faut insister pour leur montrer qu’en France, il y a des gens qui font des vêtements africains. Je ne suis pas la seule.
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Se faire connaître et reconnaître
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